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Au rond-point de Belle-Mine à Andenne

12/05/2018 - Dans la presse

Heureux depuis 52 ans à Andenne, il offre un vase à la ville

Un vase représentatif de la culture marocaine de trois mètres de haut orne maintenant le rond-point de l’Avenue Belle-Mine.

Cela fait 52 ans que Mohammed Tafrata vit à Andenne. L’homme, arrivé durant son enfance, y a rejoint avec le restant de sa famille son père qui avait immigré deux ans plus tôt. Et en un demi-siècle, Mohammed est devenu un visage bien connu du paysage des Ours. Représentant de la communauté nord-africaine et plus précisément marocaine, Mohammed est ce qu’on peut appeler un parfait exemple d’intégration au sein de la commune d’Andenne qui compte près de 1500 personnes d’origine étrangère issues de quelque 60 nationalités.

Au fil des décennies, Mohammed Tafrata a posé son empreinte sur l’entité via son implication dans la vie locale mais aussi via son rôle d’administrateur-délégué de la société d’électricité Dahcom, prospère à Andenne.

Mohammed, symbole d’intégration

52 ans, c’est un sacré bail. On ne reste pas autant de temps implanté quelque part si on n’a pas trouvé l’équilibre recherché, aussi bien sur le plan personnel que professionnel. Et pour sceller cet équilibre et l’amitié qui en découle depuis des décennies, la communauté marocaine d’Andenne et la société Dahcom représentée par Mohammed Tafrata père et fils ont offert aux habitants d’Andenne un vase artisanal-fontaine. Cette œuvre, haute de trois mètres et «représentative de la culture et de l’artisanat marocain présent à Andenne» a été placée au rond-point de l’Avenue Belle-Mine en présence de l’Ambassadeur du Maroc et les autorités communales. «Ce vase représente les liens qui existent entre la ville d’Andenne et la communauté marocaine. Lors d’évènement comme une fête des voisins en 2011 et l’anniversaire pour marquer les 50 ans de l’immigration marocaine, nous avions dû refuser du monde tellement le succès était au rendez-vous. C’est donc notre façon de dire merci» explique Mohammed Tafrata.

Impossible dès à présent de passer outre cette œuvre offerte par la famille Tafrata lorsqu’on arrive dans le centre d’Andenne. (L’Avenir du samedi 12 mai 2018)

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