Cynthia Evers à la galerie du domaine provincial de Wégimont

Du 28 janvier au 23 février, Cynthia Evers expose ses “Fragments, instants” dans la galerie du domaine provincial de Wégimont, gérée par l’asbl Wégimont Culture, avec le soutien du Service culture de la Province de Liège et en collaboration avec la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Visites samedi et dimanche de 14 h à 18 h ou sur rendez-vous
Vernissage le 17 janvier à 18 h 30.

dav
La Galerie est située sur le parking bas du Domaine provincial de Wégimont,
Chaussée de Wégimont, 76 – 4630 – SOUMAGNE
GSM : 0477 38 98 35- www.wegimontculture.be
Photos Comptoir d’estampes : wegimont.zonerama.com
e-mail : info@wegimontculture.be
https://www.facebook.com/wegimontculture

En joie (150 cm x 100 cm)
Née à Bruxelles en 1962, Cynthia Evers vit et travaille en région hutoise. Formée en peinture (cours du jour) et en sculpture (cours du soir) à l’Académie des Beaux-Arts de Liège, elle reprenait les pinceaux en 2011 pour donner à son travail un tour à la fois intimiste et profondément engagé dans des thématiques féministes (ou à tout le moins féminines) ; celles-ci n’ont fait que s’affirmer depuis lors, sans donner pour autant à son travail un aspect rhétorique. La sensibilité prime en effet avant toute chose dans le travail de Cynthia Evers : sensibilité au cadre (très photographique voire cinématographique) et à la lumière, sensibilité à l’autre et à soi, souci de travail fini aussi bien que de la position et de la sensation du regardeur. Décadrages, allusions, poses de dos ou de trois quarts : beaucoup de choses dans les choix de Cynthia — qui pratique presque exclusivement l’acrylique sur toile — disent la pudeur et la retenue, mais signalent tout à la fois une immense attention au détail, un goût certain pour la minutie, une attirance pour le large format. À maints égards, le jeu en apparence contradictoire du propos et des formes, ou même des proportions, traduit ce mélange chez elle de célébration contenue et d’exaltation, ce besoin de s’émerveiller et ce besoin de (se) préserver.

Lisez la présentation faite par Emmanuel d’Autreppe sur le site de la galerie en suivant ce lien

sdr
Huguette et Michel ont assisté au vernissage et voici ce qu’en dit Huguette :

De grands murs blancs , blancs, blancs…..pas une trace de suspension ! C’est pur, c’est noir et blanc, c’est l’élégance de la simplicité!

Cynthia Evers et Alain Janssens exposent leurs tableaux et leurs photos mis en scène d’une façon extraordinaire, au domaine provincial de Wégimont.

dav
Les grands tableaux de Cynthia que nous connaissons bien , voisinent avec des formats nouveaux, carrés et plus petits, dont deux minuscules formats 10 x 10 adorables, qui n’ ont rien à envier en force à leurs voisins de grande taille.
Alain Janssens, quarante ans de photos à son actif, est un amoureux du noir et blanc et des clichés sobres, sensuels et délicats.
Tout ces noirs et blancs sont rehaussés et mis en valeur par deux ou trois photos couleur discrètes et judicieusement disposėes.

sdr
Cette exposition est à conseiller, tant pour la qualité des œuvres de Cynthia et d’Alain que pour l’originalité de leur présentation.
Huguette Thomé

Les peintures de Cynthia Evers dialoguent avec les photographies d’Alain Janssens.
Peau, pelage, paysage
Photographier sans préméditation
Tomber amoureux
Au moins 3 secondes
Du pli de la peau
De l’élégance de la poire
Du port de la tête
De la blancheur du lard
(14/02/02)

Alain Janssens (né en 1956) a longtemps été professeur d’esthétique et de studio à l’ESA Saint-Luc Liège. Photographe d’architecture, il a développé au fil des années, avec rigueur et sans tapage, un travail très personnel, singulier et cohérent. Ses sujets n’ont rien de bien spectaculaire : arbres, plantes ou fruits ; l’environnement quotidien ou la promenade ; quelques vues de paysage, des portraits et des nus. Les lieux ont leur importance, mais jamais rien dans le sujet ne dicte l’image : l’enjeu chez Alain Janssens est ailleurs, à l’écoute de ce qui vibre dans l’inerte, dans la transfiguration du banal par la lumière, avec pour outil la lenteur de l’argentique et l’artisanat du noir et blanc.
Pratique intemporelle plutôt qu’anachronique, ni trop construite, ni trop cérébrale, une photo se doit chez lui d’allier le sens à la sensation, d’intégrer la spontanéité de l’instant, de l’accident.

Author: Michel Mertens

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *